Le programme Gabon Égalité et les multiples soutiens de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba au chevet des populations

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Les violeurs seront désormais condamnés à la réclusion criminelle d’une durée de 15 ans de prison et une amende de 50.000.000 de francs au plus.

La décision fait suite à la dernière modification du code pénal gabonais et rendu publique au journal officiel de la République gabonaise du 16 au 23 septembre 2021.

C’est un triomphe pour la Fondation Sylvia Bongo Ondimba qui n’a de cesse de lutter contre les inégalités femme-homme qui existent depuis trop longtemps dans le pays.

Selon le document officiel, l’article 36 du code pénal et relatif au viol en République gabonaise a été modifié parce que tel que libellé, celui-ci se limitait à la reprise de la définition de l’infraction, sans pour autant prévoir les sanctions à appliquer aux auteurs du viol.

Lorsque le viol aura entraîné la mort de la victime ; lorsque le viol est précédé, accompagné ou suivi de tortures ou d’actes de barbarie et lorsqu’il a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente, le violeur sera puni de la réclusion criminelle à perpétuité et d’une amende de 50.000.000 de francs au plus.

« Article 36 nouveau : constitue un viol, tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature que ce soit, commis sur la personne d’autrui, avec violence, contrainte, menaces, surprise ou ruse, quelle que soit la nature des relations entre l’agresseur et sa victime, y compris s’ils sont mariés. Si la victime est une personne mineure de quinze ans, l’absence de consentement est toujours présumée », précise le journal de la République Gabonaise.

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