[Gabon] Prix de l’arrondissement le plus propre, vert et résilient du Gabon : inculquer à nos concitoyens une véritable culture de la propreté de manière plus spécifique.

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C’est dans le cadre de l’interpellation faite par le président de la République, Ali Bongo Ondimba à son gouvernement sur la recherche de solutions durables à la propreté du cadre de vie, que le ministre de l’Intérieur, Lambert-Noël Matha, a procédé le 30 décembre dernier, au lancement du concours national de l’arrondissement le plus propre, sous le thème : « Prix de l’arrondissement le plus propre, vert et résilient du Gabon ».

Une enveloppe d’un demi-milliard de FCFA est promise au vainqueur de cette compétition qui s’étendra sur 3 mois. Ce sont au total 28 arrondissements qui devront prendre part à cette compétition, à savoir, les six arrondissements de Libreville et ceux des neuf capitales provinciales.

« L’objectif visé est d’inculquer à nos concitoyens une véritable culture de la propreté, et de manière plus spécifique, d’offrir un environnement propre et sain ainsi qu’un cadre de vie agréable à ses habitants. D’encourager les arrondissements à développer activement la sensibilisation et l’implication des citoyens en matière d’environnement, de promouvoir l’arrondissement qui a mis en œuvre des méthodes pour arriver à de meilleurs résultats dans la gestion du traitement des déchets, en vue de servir de modèle aux d’autres », a déclaré Lambert-Noël Matha.

Ce dernier, poursuivant la volnté du Chef de l’Etat; le membre du gouvernement a instruit à son tour les gouverneurs de provinces à relayer cette volonté auprès des membres des Conseils municipaux, en leur qualité de gestionnaire des villes, et donc de compétiteurs à ce concours.

Il faut dire que pour ce challenge, chaque arrondissement devra concourir avec ses moyens propres. Cela se fera sur la base des dotations régulièrement inscrites au budget de chaque commune. Les arrondissements seront alors évalués sur des critères objectifs et mesurables classés en quatre catégories à savoir : l’organisation institutionnelle et opérationnelle, la gouvernance collaborative et la communication avec les citoyens, l’hygiène et la propriété et la protection des espaces verts, la lutte contre les érosions des sols et la préservation du cadre de vie.

« Afin d’assurer une efficacité certaine à ce concours, le processus d’évaluation qui se fera en continue, sera double. Il y aura une pré-évaluation technique effectuée par un panel d’experts sur le terrain. Et une évaluation finale faite par un jury international sélectionné par notre partenaire, CGLU-Afrique », a conclu le membre du gouvernement.

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