Faustin Boukoubi précise, l’institution qu’il dirige n’avait vocation ni à commenter le sujet ni à défendre l’une des parties qui s’opposent.

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La grogne portée par le Copil citoyen qui, après avoir obtenu l’annulation des deux arrêtés querellés, a cru bon d’inciter la population à se dresser contre les parlementaires au motifs que ces derniers auraient trahi le mandat que le peuple leur a attribué. C’est donc ce vendredi 07 janvier 2022 que le président de l’Assemblée nationale a tenu à réagir pour lever tout équivoque.

Le président de l’Assemblée nationale a déclaré que : « Nous, notre réaction, telle qu’elle est prévue dans la loi, c’est dans le cadre du contrôle et de l’évaluation. Or, le contrôle et l’évaluation se font après, donc à postériori et pas avant. Et ce n’est pas nécessairement le jour où un arrêté est pondu que l’Assemblée nationale doit réagir ».

A la lecture de ces propos de Faustin Boukoubi, on découvre que le groupuscule du Copil citoyen ne maîtrise pas le fonctionnement des institutions. « C’est difficile. J’ai besoin, pour agir, de me référer à mes collègues. » a précisé le président de l’Assemblée nationale. Ce qui suppose que c’est un sujet sur lequel lui et ses collègues parlementaires vont très prochainement interroger le gouvernement comme le veut le fonctionnement de leur institution.

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