[Diplomatie]Primature/Ouverture de la foire algérienne

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Primature/Ouverture de la foire algérienne

Le ministre algérien du Commerce reçu par Julien Nkoghe Bekale

L’importance de la foire qui se tiendra au jardin Botanique et le renforcement de la coopération entre les deux pays ont été au centre des entretiens.

A quelques heures du lancement officielle de la foire algérienne cet après-midi au jardin botanique, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Julien Nkoghe Bekale, a reçu ce matin en audience le ministre algérien du Commerce, Saïd Djellab qui était accompagné de l’Ambassadeur de son pays au Gabon, Mohamed Andar Daoud. La délégation a été introduite au Cabinet du Chef du Gouvernement par le ministre gabonais du Commerce, Jean Marie Ogandaga. Les questions bilatérales étaient au centre de cet entretien.

Ainsi, après avoir transmis au Chef du Gouvernement les salutations de son homologue algérien, Saïd Djellab a tenu à exprimer la volonté et l’engagement des autorités algériennes à renforcer les relations commerciales entre le Gabon et l’Algérie. D’après lui, l’Algérie veut lancer une nouvelle dynamique commerciale et économique dans la sous-région Afrique centrale : ‘’L’organisation de cette 3e édition en terre gabonaise prouve l’excellence des rapports de coopération qui lient le Gabon et l’Algérie’’, a-t-il indiqué, estimant en outre que c’est le lieu pour les hommes d’affaires des deux pays de nouer des contacts. Toujours d’après lui, les thèmes abordés lors de cette édition auront trait à l’intégration interafricaine.

Le ministre gabonais du Commerce, Jean Marie Ogandaga a, pour sa part, rassuré les investisseurs algériens du bon climat d’affaires qu’offre le Gabon aux partenaires au développement : ‘’L’organisation de cette foire témoigne de l’excellence des relations qui existent entre nos deux pays et entre nos deux Présidents qui sont les locomotives de cette coopération’’, a-t-il dit.

Pour lui, les autorités gabonaises se battent pour mettre en place les conditions visant à garantir les investissements. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, il serait urgent de mettre en place un cadre juridique, notamment un Conseil qui permettra aux hommes d’affaires de se connaître et de créer d’autres synergies. ‘’Nos chefs de l’Etat veulent que la coopération sud-sud soit axée sur des actions concrètes’’, a-t-il conclu.

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